Politique de confidentialité
Ki&La
En deux phrases. Cette application enregistre les présences de vos adhérents sur votre téléphone, dans une base chiffrée, et n'envoie rien nulle part — la version publiée ne demande même pas la permission d'accéder à Internet. Vous seul, ou votre club, décidez de ces données.
Rien ne quitte votre téléphone
L’application n’émet aucune requête réseau. Pas de serveur, pas de compte, pas de mesure d’audience, pas de suivi de crash, pas de publicité. La version publiée ne demande même pas la permission d’accéder à Internet : elle en est techniquement incapable, et cela se vérifie dans les autorisations de l’application.
Vos données ne sont donc ni collectées, ni transmises, ni consultées par l’éditeur. La seule réserve ne vient pas de l’application mais de votre téléphone : si la sauvegarde iCloud est activée sur iPhone, le système y inclut les données de l’application, comme il le fait pour vos autres applications. Sur Android, cette sauvegarde automatique est désactivée.
Ce que l’application enregistre
Les nom et prénom des personnes suivies, obligatoires. Leur date de naissance et un ou plusieurs contacts à joindre en cas d’urgence pendant un cours, facultatifs. Les groupes, les créneaux, les séances et les statuts de présence.
Rien d’autre. Aucun courriel : l’application n’envoie rien et ne relie personne à un compte. Aucune donnée de santé, d’origine, d’opinion ou de biométrie — c’est aussi pourquoi il n’existe pas de champ de commentaire libre par personne, et pourquoi un contact d’urgence se limite à un nom et un numéro, sans consigne médicale.
Où et comment
Dans une base de données rangée dans l’espace privé de l’application, sur votre appareil. Aucune autre application ne peut y accéder, et l’application n’ajoute pas de chiffrement au sien : elle s’en remet à celui que votre téléphone applique déjà à son stockage, et qui protège vos fichiers tant que l’appareil est verrouillé.
C’est donc le verrouillage de votre téléphone qui protège ces données. Quelqu’un qui l’a déverrouillé en main y a accès : l’application ne demande pas de code à l’ouverture, pour ne pas ralentir une saisie qui doit prendre trente secondes. Un téléphone sans code de verrouillage ne les protège pas.
Les notifications
L’application peut afficher un rappel lorsqu’un appel n’a pas été enregistré après le début d’un cours. Cette notification est programmée sur votre appareil par l’application elle-même : aucun serveur ne l’envoie, aucun identifiant de notification n’est créé, rien ne sort du téléphone.
Son texte ne nomme jamais une personne — seulement le groupe concerné — parce qu’une notification s’affiche sur un écran verrouillé, parfois devant d’autres personnes. Le rappel se désactive dans les réglages de l’application, et la permission système se retire à tout moment depuis les réglages du téléphone.
Qui est responsable
Vous, ou le club pour lequel vous tenez ces présences. C’est vous qui décidez de collecter ces données, sur qui, et pour quoi faire. L’éditeur ne les reçoit pas et ne peut donc pas en être responsable.
L’information des personnes suivies et, pour les mineurs, de leurs représentants légaux, relève du club, dans le cadre de son adhésion.
Pour une question sur les données elles-mêmes — y accéder, les corriger, les effacer —, adressez-vous au club qui les tient : lui seul les a. L’adresse contact@jitavision.com, dans les réglages de l’application, concerne l’application : un défaut, une question sur son fonctionnement. L’éditeur ne reçoit aucune donnée et ne peut donc agir sur aucune.
Les droits des personnes
Accès : la fiche d’un membre montre tout son historique. Rectification : chaque fiche et chaque appel passé sont modifiables. Effacement : « Supprimer définitivement » efface un membre et toutes ses présences. Portabilité : l’export CSV.
L’écran Données permet aussi d’effacer l’intégralité des données de l’appareil, et de purger les saisons trop anciennes.
Ce qui sort, et ce qui en découle
Les seuls fichiers qui quittent l’appareil sont ceux que vous exportez : sauvegarde, export CSV, feuille de présence PDF, rapport de présence PDF. Vous en choisissez la destination : un dossier du téléphone que vous désignez, ou l’application à laquelle vous les confiez.
Aucun de ces fichiers n’est protégé par un mot de passe, la sauvegarde pas davantage que les autres. La sauvegarde contient tout : noms, prénoms, dates de naissance, numéros des contacts d’urgence. Elle s’ouvre avec n’importe quel outil.
Une fois enregistrés ou partagés, leur protection vous incombe — y compris dans un dossier du téléphone, où d’autres applications peuvent les lire. Rangez-les à un endroit sûr, ne les transmettez qu’à qui doit les recevoir, et effacez-les des applications par lesquelles ils ont transité.
Toucher un numéro de contact d’urgence ouvre le composeur du téléphone avec ce numéro déjà saisi. C’est le seul cas où l’application transmet une donnée à une autre application, et c’est vous qui déclenchez l’appel : elle ne le passe pas elle-même, et ne demande pas la permission de le faire.
Deux liens sortent de l’application sans rien emporter : « Lire cette politique en ligne » ouvre votre navigateur sur la page publique, et « Nous contacter » ouvre votre messagerie sur une adresse vide. Aucune donnée de l’application n’y est jointe, et c’est vous qui décidez d’écrire.
Sauvegarde et perte de données
Vos données vivent dans l’espace privé de l’application, et ce qu’elles deviennent dépend du système. Sur Android, désinstaller l’application ou effacer ses données les supprime définitivement : la sauvegarde automatique de Google est désactivée, rien ne les reprend.
Sur iPhone, elles sont incluses dans les sauvegardes d’Apple et peuvent revenir avec elles sur un nouvel appareil. Mais cela dépend de vos réglages de sauvegarde, et non de nous : c’est un second filet, pas une garantie.
Dans les deux cas, la sauvegarde que vous exportez est le seul chemin de récupération sur lequel nous nous engageons. Nous n’en détenons aucune copie et ne pouvons rien restaurer à votre place.